La radio officielle de Pascal Obispo !

Pascal Obispo a pour habitude d'aller où l'on ne va pas. A une époque où le cynisme est érigé en valeur dominante, le chanteur se réinvente encore une fois avec "Captain Samouraï Flower". De fait, Pascal Obispo n'a jamais fait les choses à moitié. Se défiant des soupçons de naïveté au travers de ses engagements humanitaires aux côtés des Restos du Coeur et en faveur de la lutte contre le Sida, il propose dans ce nouvel album faisant suite au bien nommé "Les Fleurs du bien" une touche de couleur dans un univers formaté, du relief et du propos dans un monde trop souvent noir & blanc.
Avec quelques préoccupations majeures : l'avenir de la planète, l'héritage laissé aux enfants, faire prendre conscience aux aînés de l'urgence d'agir. Le tout en musique, et pas n'importe laquelle : derrière ce speudonyme à la mesure de sa démesure emprunté à ses conversations avec ses fans sur internet se cache un Obispo raide dingue des Beatles et de l'explosion pop des années 60. Mais pas seulement : conscient de la substance apportée par les groupes mythiques de cette époque, le chanteur se lance à travers ces quinze chansons en forme de conte dans une saine croisade à la fois poétique et écologiste.
Fort de ses talents d'auteur-compositeur épaulés par la plume fidèle de Lionel Florence, il prend ainsi la tête d'une troupe de guerriers de l'ordre vert à l'assaut de l'indifférence.
Une "armée des fleurs" en marche pour un avenir plus radieux qui prend l'auditeur par la main, l'emène dès les premières mesures du morceau d'ouverture "WELCOME TO THE MAGIC WORLD" dans les pas de ce "CAPTAIN SAMOURAI FLOWER" aux ambitions pacifistes. Ce voyage ne sera pas de tout repos. On y croisera un hymme fédérateur à la façon d'une déclaration d'intention (le premier single extrait "LE DRAPEAU"), un "IDEALISTE" se définnissant comme "humanitaire, utopiste, un peu anglais, Mc Cartney" ... Ou encore une fatale "MARY JANE" aux contours vénéreux et une poignante déclaration d'amour sur une mélodie en apesenteur ("SI JE MANQUAIS DE TA PEAU"). Au delà de ces préoccupations romantiques, le sort de la planète tient avant tout au coeur du Captain. Le titre "SOUS LE CHAPITEAU" lance une bouteille à la mer, se rapelle du temps pas si lointain où les parents savaient qu'ils allaient laisser à leurs enfants un environnement digne de ce nom, bien loin de l'apocalypse trop souvent annoncée. Face à ce terrible constat, une seule solution: croire et chanter encore et toujours, en invoquant la mémoire des quantre de Liverpool, comme il le clame dans "SINGING MY SONG". Une "VALSE DES REGRETS", une ode désenchantée au soleil ("MrSUNSHINE") et un tour du côté de pôles menacés ("BANQUISE DES ANGES") plus tard, place à un "MAGIC TRIP" sans frontières. Puis à un "J'AI DIT OUI" et à un "I GIVE YOU MY LOVE" respectivement baignés de cordes et de sitar indien. Soit l'instrument fétiche du feu des Beatles George Harrison, encore eux. Optimiste Pascal Obispo propose en conclusion de réécrire "L'HISTOIRE" et de repartir sur de nouvelles bases.
Merci à Sandra
(Source: dépliant Espace culturel)