
EMI devrait le savoir, on ne s’attaque pas aux légendes du rock sans avoir des problèmes.
Cette fois, c’est Pink Floyd qui poursuit le label, pour des royalties sur internet qui ne leur ont jamais été reversés.
L’avocat du groupe mythique, Rupert Howe, a annoncé lors de l’audience qui s’est tenue au tribunal de Londres hier que ses clients réclamaient ce qu’il leur était du, comme le prévoit le contrat entre EMI et Pink Floyd dont les négociations ont eu lieu entre 1998 et 1999.
Selon le contrat, aucun des titres de leurs albums n’auraient du être vendus séparément et comme cela a été autorisé par EMI sans l’accord de Pink Floyd…
L’avocate d’EMI, Elizabeth Jones, clame que le contrat ne prenait pas en compte les ventes en ligne. Débat à suivre !